Ses activités humaines peuvent s'interconnecter et dépendre d'autres activités. De par son caractère essentiellement basé sur le volontariat la culture libre est dépendante de temps, et d'argent. Elle évolue donc au gré de ses dépendances : le temps libre, la charité, le mécénat, les subventions, etc. Or la dépendance est l'opposé de la liberté, donc contradictoire avec cette culture qui se définie comme libre. Pire que la dépendance avec d'autres activités, elle peut aussi être en conflit, comme c'est le cas avec l'industrie du divertissement. Ce conflit est le résultat d'une oppression législative et technologique liberticide menée contre les internautes par l'industrie. Ça fait donc seconde contradiction avec la culture libre.
Pour être à la hauteur de ses idéaux de liberté, la culture libre doit donc trouver des solutions face à ces interconnexions qui peuvent être handicapantes, voire nocives. En développant des activités pour ce dont elle dépend, ce qui concerne le temps et l'argent la professionnalisation semble être un atout, et en trouvant un système de coexistence avec les activités conflictuelles, voire mieux une compatibilité.