Comme ce projet défend directement le public et ses libertés, l'idée que le public soutienne directement en retour sa viabilité, sa liberté et son indépendance tombe à première vue sous le sens. Public et créateurs faisant directement équipe, chacun y trouverait son compte : une culture libre dans les deux sens du terme, libre d'utilisation par les licences Creative Commons, et libre de parole par l'indépendance des créateurs. Sans compter que les économies réalisées en contournant certains intermédiaires réduiraient aussi les munitions visant à menotter les internautes : moins de fonds pour le lobbying parlementaire (voire directement dans l'Assemblée), et moins de fonds pour développer des technologies comme les DRM.